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domenica 19 gennaio 2020
giovedì 7 marzo 2019
EN ÉQUILIBRE_Denis Dercourt
Marc est cascadeur équestre. Un grave accident sur un tournage lui fait perdre tout espoir de remonter un jour à cheval. Florence est chargée par la compagnie d’assurances de s'occuper du dossier de cet homme brisé. Cette brève rencontre va bouleverser leurs équilibres…Adaptation du livre Sur mes 4 jambes de Bernard Sachsé et Véronique Pellerin
giovedì 7 febbraio 2019
Fauteuils d'orchestre
Le film de Danièle Thompson « Fauteuils
d’orchestre », a été tourné autour du Théâtre des
Champs Elysées, dont certaines scènes au Bar Des Théâtres, Avenue
Montaigne.
Ce film met en exergue la difficile quête du bonheur: « j’aurais voulu être... ».
Mais que vous soyez une actrice adulée, un virtuose reconnu, un
passionné d’art qui se sépare de ses collections pour vivre une passion
amoureuse ou une personne lambda, cette quête vous entraîne dans les
mêmes tourments… . A moins que vous soyez raisonnable et que vous
cherchiez en réalité, comme l’actrice du film « une bonne place à l’orchestre, ni trop près, ni trop loin… ».
Un microcosme…, des rencontres
improbables…, le film « fait le pari d’un brassage social » dans un
quartier qui n’en est pas tout à fait un, à la croisée du monde des
affaires, du luxe et des arts et où certaine grand-mère « qui n’avait pas les moyens de vivre dans le luxe, avait décidé d’y travailler… ».
Qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu?
La comédie de Philippe de Chauveron raconte l’histoire de la famille Verneuil dont les parents, un couple de "catholiques gaullistes", ont du mal à accepter leurs quatre gendres : un juif, un Arabe, un Chinois et un Noir, tous des Français. Pendant les réunions de famille, les préjugés touchant aux origines ou à la religion fusent.
Alors que certains critiques y voient une bonne manière de tordre le cou à toutes sortes d'idées reçues, d'autres imaginent que le film produit l'effet inverse. Alors, est-ce un bon remède au racisme ou un simple concentré de clichés ? Le film aborde la question de l'intégration sans aucun détour.
David Benichou, Ségolène Verneuil ou Tchao Ling sont les membres de cette "famille Benetton", comme l'appelle un des voisins des Verneuil. Aucun cliché raciste n’est oublié : "les Arabes sont des barbares", "les Chinois ne font aucun effort pour aller vers les autres", les Noirs sont des "machines" avec les filles.
Le message de ce film est clair : le racisme est une absurdité qui pousse par exemple Claude Verneuil à confondre couleur de peau et nationalité : "Pas un Français sur les trottoirs de Barbès", observe-t-il. Toutes les situations dans lesquelles se trouvent les personnages sont propices à des saillies racistes, au point que l’effet d’accumulation parvient à porter le message de tolérance évident du film. Et toutes les religions représentées dans le film, toutes les communautés, en prennent pour leur grade… y compris les catholiques que sont les Verneuil, méprisés par le père de la famille Koffi, débarquée de Côte d’Ivoire.
Les clichés perdent de leur poids, même si les bons sentiments permettent au film de terminer sur une image positive, celle de l’ouverture vers l’autre.
lunedì 7 gennaio 2019
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